Qu'est ce que la vie dans

l'espace public ?

 

                              

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comment étudions-nous la vie

dans l'espace public?

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

 

Des outils pour mesurer la vie dans l’espace public

 

Nous proposons des outils qui s'appuient sur des décennies de recherche appliquée pour démontrer qu'un aménagement échelle humaine propice à la marche fait partie de ce qui rend les villes intéressantes. Les outils d’étude de la vie dans l’espace public disponibles sur ce site vous aideront à mesurer la manière dont les gens utilisent les espaces publics et à mieux comprendre la relation entre ces lieux et la vie qui les animent.

 

Jetez un œil au Guide complet des outils d’observation de la vie dans l'espace public

Qu’est-ce que la vie dans l’espace public et pourquoi l’observer?

 

La vie dans l’espace public est l’activité sociale qui se déroule dans les lieux publics : les rues, les parcs et les places, ainsi que dans les espaces entre les bâtiments. Nous étudions certains aspects de la vie dans l'espace public pour avoir une meilleure idée de ce qui se passe dans un endroit et définir les changements qui pourraient y être apportés dans l’intérêt public. L'objectif est également de mieux comprendre l’effet de divers projets, comme des interventions par exemple, la construction d’un nouveau terrain de jeux ou une programmation culturelle (par exemple, une série de concerts).

 

Qu’est-ce qu’une étude? Quels sont nos outils?

Par étude, nous entendons une évaluation des éléments physiques et sociaux d’un lieu. Elle peut englober différentes formes de collectes de données, comme la cartographie des bancs, le dénombrement des cyclistes, la tenue d’entrevues, etc.

Par outils, nous nous référons aux méthodes de recherche conçues par Gehl, le Gehl Institute et le Centre d’écologie urbaine de Montréal. Ils servent à cartographier les bancs, compter les cyclistes, mener des entrevues, etc. 

 

                                                                             

 

 

Le contenu a été développé par le Gehl Institute. Il a été traduit et adapté au contexte francophone par le Centre d’écologie urbaine de Montréal.